Népal: Swayambunath

Publié le par M.B.Pier

Mon fils de coeur Rangdol Nyima Rimpoché est au Népal depuis le 12 (mars) pour me rencontrer, je ne l' attendais que pour le 15. C'est vraiment  un grand bonheur de se retrouver.

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Avec Rimpoché nous organisons notre circuit-pèlerinage.

Première étape: Swayambunath.

 

Vue depuis la colline de Swayambu:

 

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Le Stupa principal, ou plutôt ce qui le coiffe; la colline entière est considérée comme étant le Stupa!


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Les circumambulations se font tout en haut pour les moins courageux, le long des moulins à prière, ou pour les plus motivés, en suivant la route qui fait le tour de la colline. Une tradition veut que faire 13 fois le grand tour équivaut à faire le tour du Mont Kailash soit environ 40,45km dans la journée. Les bénédictions sont alors les mêmes.

 

Tout en haut, au pied du Stupa principal, c'est une vraie forêt de petits temples, stupas, statues...

 

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Comme dans tous les lieux saints on trouve  des drapeaux de prières si poétiquement appelés "les chevaux du vent".

Le vent est en passant est sensé véhiculer les voeux de bonheur et de paix inscrits sur les drapeaux et répandre ces souhaits aux quatre coins de l'univers.

 

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Au pied de la colline, les statues gigantesques du Buddha, de Guru Rimpoché  (précieux maître) qui a apporté le bouddhisme au Tibet, de Chenrézi à 4 bras  (expression de la compassion universelle) bénissent la ville.


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Au détour d' un rocher voici Chenrezy à mille bras...

C'est une jolie histoire : Chenrezy avait fait voeux de rester rester dans ce monde d'illusion et de souffrance appelé samsara tant que tous les êtres, sans en oublier un seul n'auraient pas trouvés le chemin du bonheur ultime (nirvana). Il avait beau multiplier les actes de compassion, malgré des éons et des éons à travailler pour le bien des êtres, la situation était pratiquement inchangée; Meme si ce n'étaient pas les mêmes, il y avait toujours autant d' êtres perdus dans leur émotions. 

En voyant cela, de désespoir, son coeur se brisa en mille morceaux. Le Bouddha

de cette époque ému par le désarroi de Chenrézi lui donna 1000 bras et 1000 yeux ,un sur chaque paume pour l'aider dans sa tâche.

Toutes les représentations tibétaines sont des recueil de symboles, un peu comme en occident les cathédrales.


Publié dans Voyage au Nepal

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